Village

DE
OF

SAINT-ANTOINE

Édifice municipal,
4599 rue Principale

Saint-Antoine,  N.-B.
E4V 1P8

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Télécopieur:  (506) 525-4027
Web:
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Courriel: village@village.stantoine.nb.ca



 

 

LIEUX PATRIMONIAUX

 HISTORIC PLACES

 

 

 

 

Le lieu de naissance de Louis J. Robichaud

Birthplace of Louis J. Robichaud

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Le lieu de naissance de Louis J. Robichaud est désigné lieu patrimonial local pour sa valeur associée à titre de lieu qui vit naître le 21 octobre 1925 Louis J. Robichaud, 24e premier ministre du Nouveau-Brunswick. Premier ministre de la province de 1960 à 1970, Louis J. Robichaud est le premier acadien élu à ce poste. En 1972, il devient sénateur, fonction qu'il occupera jusqu'en 2000. Il étudia à l'université Sacré-Coeur de Bathurst et fut admis au barreau du Nouveau-Brunswick en 1958 avant de se lancer en politique.  Comme de Premier ministre, il a marqué la province à tout jamais avec le programme « Chances égales pour tous » et la « Loi sur les langues officielles ».

 

En 1925, au moment de la naissance de Louis J. Robichaud, le terrain du 4 avenue Camille incluait aussi le 4532, rue principale à Saint-Antoine.

 

 

The place where Louis J. Robichaud was born is designated as a local heritage site with regards to the place where, on October 21st, 1925, was born Louis J. Robichaud, 24th Premier of New Brunswick. Louis J. Robichaud was the first Acadian to become Premier, and was in office from 1960 to 1970. In 1972, he became senator, a position he held until 2000. He studied at the Sacred Heart University in Bathurst and was admitted to the New Brunswick branch of the Canadian Bar Association in 1958, before launching a career in politics. As Premier, he forever marked provincial politics with the “Equal Opportunity Program” and the “Official Languages Act”.

 

In 1925, at the time Louis J. Robichaud was born, the site of 4 Camille Avenue also included the civic address of 4532, Main Street, in Saint-Antoine.

 

 

 

 

Le site historique du centre institutionnel du Higho de Cocagne

Historical Site of the Higho of Cocagne Institutional Centre

 

 

 

 

 

 

 

 


Le site historique du centre institutionnel du Higho de Cocagne est désigné lieu patrimonial local pour sa valeur associée à titre de noyau des premiers établissements du Higho de Cocagne, soit les deux premières églises, la première école ainsi que le chemin des Robichaud, qui servait de chemin principal. Au printemps de 1832, les trois soeurs Marguerite, Barbe et Geneviève prirent possession des trois premières terres à Saint-Antoine. En raison de l'élévation des terres et de la proximité de Cocagne, on baptisa le nouvel emplacement le Higho de Cocagne. C'est sur ces nouvelles terres défrichées que les premiers établissements du village de Saint-Antoine furent érigés. Construite en 1838, la première chapelle était située au même emplacement que la deuxième église, soit le long du chemin des Robichaud qui est aujourd'hui un Sentier du Nouveau-Brunswick. La deuxième église a servi de lieu de culte entre 1859 et 1923 et la première école a accueilli des élèves entre 1876 et 1918 avant d’être déplacée à proximité du nouveau noyau du village.

 

The historical site of the Higho of Cocagne Institutional Centre is designated as a local heritage site for its value and link with regards to the centre of the first establishments in the Higho of Cocagne, being the two first churches, the first school as well as Robichaud Road which was the main road. In the spring of 1832, the three sisters, Marguerite, Barbe and Geneviève, took possession of the first three pieces of land in Saint-Antoine. Because of the land’s elevation and its proximity to Cocagne, the new place was baptized the Higho of Cocagne. It is on the site of this newly cleared land that the first establishments of the village of St-Antoine were erected. Built in 1838, the first chapel stood on the site of the second church, along Robichaud Road, and which today is a New Brunswick Trail. The second church was a place of worship between 1859 and 1923, and the first school welcomed students between 1876 and 1918, before being moved near the new village centre.

 

 

 

Le lieu des fondatrices

Founders’ Place

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Le lieu des fondatrices est désigné lieu patrimoine local pour sa valeur associée à la fondation du Higho de Cocagne par les trois soeurs Desroches, un jour de printemps en 1832. Avant que la paroisse de Saint-Antoine soit baptisée ainsi en 1873, la nouvelle colonie se nommait le Higho de Cocagne. En 1832, les trois sœurs Marguerite, Geneviève et Barbe Desroches accompagnèrent leurs maris à une sucrerie dans le Grub Road actuel. Après que les trois femmes s’aventurèrent dans la forêt où elles trouvèrent le terrain élevé et la terre fertile, Marguerite Desroches planta un bâton dans la terre en disant « Ceci est ma terre; vous autres, mes sœurs, prenez vos terres ensuite.» Geneviève et Barbe prirent effectivement leurs terres ensuite où se trouvent l’ancien cimetière et l’église en pierre actuelle.  Ce territoire composa les trois premières propriétés du village. L’année suivante en 1833, les sœurs et leurs maris s’établirent sur ces terres et devinrent ainsi les premiers habitants de Saint-Antoine. Par la suite, d’autres familles vinrent également s’installer de façon permanente.

 

The founders’ place is designated as a local heritage site for its value with regards to the founding of the Higho of Cocagne by the three Desroches sisters in the spring of 1832. Before the parish of Saint-Antoine was given its name, in 1873, the new colony was called the Higho of Cocagne. In 1832, the three sisters, Marguerite, Genevi’ve and Barbe Desroches accompanied their husbands to a sugar cabin on what is today called Grub Road. After the three women had ventured in the forest, where they found the elevated land and fertile ground, Marguerite Desroches planted a stick in the ground and said: “This is my land, you my sisters, can claim your land after, which Geneviève and Barbe, in fact did… on the site of what is today the old cemetery and stone church. The area was the site of the first three properties in the village. The following year, in 1833, the sisters and their husbands settled on the land and became the first inhabitants of Saint-Antoine. Other families followed them and established themselves permanently.

 

 

 

Le cimetière des pionniers

Pioneer Cemetery

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Le cimetière des pionniers est désigné lieu patrimonial local pour sa valeur associée aux pionniers et pionnières du village ainsi qu'aux 17 victimes de la grippe espagnole de 1918, enterrés à l'arrière droite de l'ancien cimetière (l'extrémité sud-ouest du terrain) et sous certaines tombes de la deuxième génération de paroissiens de Saint-Antoine. Les cadavres des premiers résidents du village furent enterrés entre 1834 et 1926, à l’arrière des édifices religieux qui ont occupé les lieux, avant qu'on aménage un nouveau cimetière (1926) près de l'église en pierre. En 1918, à la suite de la Grande Guerre, la grippe espagnole fit ravage à Saint-Antoine comme un peu partout au Canada et à l'étranger. Durant le mois d'octobre de cette année-là, 17 paroissiens et paroissiennes furent emportés par la maladie. Parce que les croix de bois qui servaient de tombeaux ont été sujettes à des intempéries, on a perdu trace des lieux exacts où sont ensevelis des anciens.  Seuls les tombeaux en pierre indiquent clairement le lieu du dernier repos de certains colons et victimes de la grippe espagnole.

 

The Pioneer Cemetery is designated as a local heritage site for its value with regards to the village pioneers and the 17 victims of the Spanish Flu of 1918, buried in the back right-hand side of the old cemetery (the south-west end), under certain tombs of the second generation of parishioners of Saint-Antoine. The corpses of the village’s first residents were buried between 1834 and 1926, behind the religious buildings that occupied the land, before the new cemetery (1926) was established near the stone church. In 1918, after the Great War, the Spanish Flu ravaged through Saint-Antoine like it did elsewhere in Canada and abroad. During the month of October of that year, 17 parishioners were taken by the disease. Because the wooden crosses used as headstones were damaged by inclement weather, we have lost track of the exact spot where our ancestors were buried. Only those made of stone indicate clearly where some of the settlers and victims of the Spanish Flu were laid to rest.

 

 

 

La maison LeBlanc

LeBlanc House

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


La maison LeBlanc est désignée lieu patrimonial local pour sa valeur associée à titre de la plus ancienne demeure de Saint-Antoine. La maison LeBlanc aurait été construite par Raymond LeBlanc de la Batture (aujourd’hui Shédiac) vers 1865. Suite au décès de ce dernier, dame veuve Raymond LeBlanc a épousé Olivier Mazerolle, un des quatre frères Mazerolle qui sont venus s'établir très tôt dans la colonie après les familles Goguen et Robichaud. Le nouveau couple a demeuré dans cette maison avant qu'elle devienne la propriété, entre autres, de Hilaire (à Louis- fils de Raymond LeBlanc) LeBlanc, Mme Émélien (à Damas) LeBlanc et Donald (à Néri) LeBlanc. La maison LeBlanc a toujours été au même emplacement depuis sa construction.

 

The LeBlanc House is designated as a local heritage site for its value with regards to its title of oldest home in Saint-Antoine. It would have been built by Raymond LeBlanc from La Batture (today known as Shediac), around 1865. After his death, the widow of Raymond LeBlanc married Olivier Mazerolle, one of the four Mazerolle brothers who settled very early on in the colony, after the Goguen and Robichaud families. The new couple lived in this house before it became of, among others, Hilaire (son of Louis-son of Raymond LeBlanc) LeBlanc, Mrs. Émilien (son of Damas) LeBlanc and Donald (son of Néri) LeBlanc. The LeBlanc House has always remained on the site where it was built.

 

 

 

L’Église Saint-Antoine l’Ermite

Church of Saint-Antoine-the-Hermit

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


L’Église Saint-Antoine l’Ermite est désignée lieu patrimonial pour sa valeur associée à la détermination d’une présence permanente de l’aspect religieux dans le village, par le biais de la construction en 1923 d’une grande église en pierre.  Depuis sa construction, l’Église Saint-Antoine l’Ermite est toujours la plus haute et dominante structure du village.

 

En 1919, on décida de construire une nouvelle église pour accommoder un nombre croissant de fidèles. L’architecte R. Fréchette et le Père Philippe Hébert de Notre-Dame tracèrent les plans de la plus grande église en pierre d’alors. Sous la direction du père Allain, on commença à transporter des roches en 1920 à partir d’une carrière de Notre-Dame. Pas moins de 1500 chargements de pierres ont été nécessaires pour ériger l’Église en 1923. La structure mesure 158 pieds de longueur par 60 pieds de largeur et la hauteur du clocher est de 140 pieds.

 

The Church of Saint-Antoine-the-Hermit is designated as a local heritage site for its value with regards to the determination for a permanent religious aspect in the village, by building a large stone church in 1923. Since then, the Church of Saint-Antoine-the-Hermit remains the tallest and most dominant structure in the village.

In 1919, it was decided that a new church would be built to accommodate an increasing congregation. R. Fréchette, Architect, and Father Philippe Hébert of Notre-Dame, drew the plans for the largest stone church of that time. Under the direction of Father Allain, stones began being transported from the quarry in Notre-Dame, in 1920. No less than 1,500 loads of stones were needed to erect the Church in 1923. The structure measures 158 feet in length by 60 feet in width and it’s steeple stands 140 feet high.

 

 

 

Le carrefour de la culture acadienne

Acadian Square

 

 

 

 

 

 

 

 


Le carrefour de la culture acadienne est désigné lieu patrimonial local pour sa valeur associée à titre d'espace public ayant servi comme lieu de rassemblement par excellence pour la presque totalité des activités culturelles et sportives d'envergure régionale, nationale et internationale depuis aussi loin que 1879.  Pique-niques, bazars, tombolas, le festival de chez nous, le festival de la poutine râpée (qui a donné le nom de capitale de la poutine râpée à Saint-Antoine), soirées d'amateurs, sports divers et autres activités ont contribué à développer une culture proprement acadienne au village. D'envergure internationale, le site a aussi accueilli les Arcadiades 1990-1992 et le Congrès mondial acadien de 1994.

 

The Acadian cultural square is designated as a local heritage site for its value with regards to the public area that served as a meeting place par excellence for most of the cultural and sports activities, whether regional, national or international, for as far back as 1879. Picnics, bazaars, raffles, the Down-home Festival, the ‘Poutine’ Festival (which gave Saint-Antoine the title of ‘Poutine’ Capital), amateur nights, various sports and other activities have contributed to the development of a typically Acadian culture in the village. Of international scope, the site has also hosted the 1990-1992 Arcadiades, as well as the 1994 Congrès mondial acadien.

 

 

 

Le magasin Gilbert Léger

Gilbert Léger Store

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Le magasin Gilbert Léger est désigné lieu patrimonial local pour sa valeur associée aux incendies majeurs de 1922 et de 1938, ainsi qu'à titre d'exemple d'ancien magasin général (1920-1967) qui contribua au développement commercial, en réponse à l'arrivée du chemin de fer à Saint-Antoine. Le 11 mars 1922, les flammes ravagèrent onze bâtiments en plein centre commercial du village et en 1938, le feu détruit entièrement, pour une deuxième fois, les magasins Gilbert Léger et Dominic Léger incitant alors la mise en oeuvre d'une première brigade à Saint-Antoine. Malgré le découragement, le magasin Gilbert Léger fut reconstruit et garda son titre de magasin général jusque dans les années 1960. Étant le seul établissement à avoir gardé sa mission commerciale depuis le temps de l'avant feu de 1922 et de par sa localisation stratégique, à la croisée de la rue principale et de l'avenue de l'Église, le magasin Gilbert léger sert également d'exemple de commerce (avec magasin Langis, magasin Urbain Breau et le magasin Willie Cormier) qui a profité de l'arrivée du chemin de fer pour faire fleurir un développement économique et commercial à Saint-Antoine.

 

The Gilbert Léger Store is designated as a local heritage site for its value with regards to the major fires of 1922 and 1938, as well as that of the old general store (1920-1967) that contributed to business development, in response to the arrival of the railroad in Saint-Antoine. On March 11, 1922, flames destroyed eleven buildings in the village’s commercial area and, in 1938, a fire completely destroyed, for the second time, the Gilbert Léger and Dominic Léger stores, which prompted the creation of the first fire brigade in Saint-Antoine. Despite the despondency, the Gilbert Léger store was rebuilt and kept its title of general store, until the sixties. Being the only establishment to have kept its business vocation since before the fire of 1922 and because of its strategic location, at the crossroads of Main Street and Avenue de l’Église, the Gilbert Léger store also serves as an example of a business (along with the stores of Langis, Urbain Breau and Willie Cormier) that took advantage of the arrival of the railroad to help grow the economic and business development in Saint-Antoine.

 

 

 

Le site des moulins Léger frères

Léger Bros Mills

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Le site des moulins Léger frères est désigné lieu patrimonial local pour sa valeur associée au premier centre industriel dans le village et le lieu de naissance de Mère Jeanne de Valois. Par la diversité des moulins qu’il y eut à cet endroit (moulin à scie, moulin à grains, moulin à bardeaux, moulin à laine), le site des moulins Léger frères veut rappeler l’emplacement du premier centre industriel dans le village. Comme le rappelle la topographie des régions avoisinantes de Saint-Antoine (Renaud’s Mill, Mckee’s Mill), l’industrie des moulins contribua fortement au développement industriel et économique de la région. Les moulins Léger frères à Saint-Antoine furent la continuité d'une véritable tradition familiale. Un moulin à Renaud’s Mill des frères Michel et Magloire Léger et d’Auguste Renaud, le premier député français du Nouveau-Brunswick à siéger à la Chambre des communes à la suite de l’élection fédérale de 1867, brûla en 1870 pour des raisons d’ordre politique selon la tradition orale, mais fut reconstruit pour être abandonné plus tard. Ensuite, ce sont Laurent et Jean-Baptiste, les deux fils de Michel le meunier, qui bâtirent un moulin en 1892 jusqu’à ce que celui-ci s'enflamme à son tour en 1896. Les deux frères s’établirent alors à Saint-Antoine, la même année, pour recommencer en affaires. Mais encore, des incendies en 1906, 1930 et 1960 ravagèrent complètement les moulins, alors que d’autres en 1927, 1942 et 1944 les détruisirent partiellement. Les premières planches qui furent coupées au moulin à scie servirent à construire la maison qui a abrité (et abrite toujours)la famille de Laurent Léger, dont Bella Léger, connu sous le surnom de Mère Jeanne de Valois, instigatrice du collège Notre-Dame d’Acadie, diplômé de la Sorbonne et supérieure général. Selon les dires de cette dernière, elle aurait vu le jour dans le placard du premier moulin à grains de l’endroit, le 15 mai 1899, avant que la famille Léger déménage définitivement en 1900 dans la maison nouvellement construite de l’autre côté du chemin.

 

 

The site of the Léger Bros Mills is designated as a local heritage site for its value with regards to the village’s first industrial centre, and as the place of birth of Rev. Mother Jeanne de Valois. Because of the various types of mills that stood on this particular site (sawmill, grain mill, shingle mill, wool mill), the Léger Bros Mills site recalls the site of the village’s first industrial centre. As seen by the topography of the nearby towns (Renaud’s Mill, McKee’s Mill), the mill industry contributed strongly to the region’s industrial and economical development. The Léger Bros Mills, in Saint-Antoine were the continuation of a real family tradition. A mill in Renaud’s Mill, owned by the brothers Michel and Magloire Léger and Auguste Renaud, the first francophone deputy for New Brunswick to sit in the House of Commons, following the 1867 federal elections, burnt down in 1870 for reasons that were said to be political. It was rebuilt, and then, later on, abandoned. Then, the brothers Laurent and Jean-Baptiste, sons of Magloire the miller, built a mill in 1892, which was also the prey of flames in 1896. The brothers then settled in Saint-Antoine, during the same year, to restart their business. But once again, fires in 1906, 1930 and 1960 completely destroyed the mills, while other fires, in 1927, 1942 and 1944 destroyed them partially. The first boards that were cut at the mill were used to build the home of Laurent Léger and his family (which they still inhabit), among whom lived Bella Léger, known as Mother Jeanne de Valois, instigator of the Notre-Dame d’Acadie College, graduate from the Sorbonne and Superior General. As told by her, she was born in the closet of the first grain mill in the area, on May 15th, 1899, before the Léger family finally moved in the newly-built house, on the other side of the street, in 1900.

 

 

Le presbytère Camille-Vautour

Camille-Vautour Presbytery

 

 

 

 

 

 

 

 


Le presbytère Camille-Vautour est désigné lieu patrimonial local pour sa valeur associée à titre de résidence du père Camille Vautour, le premier curé résident à Saint-Antoine de 1940 à 1980 et personnage de marque dans le village. Afin d’accommoder un premier curé résident, les paroissiens et les paroissiennes firent bâtir un presbytère à côté de l’église en pierre en 1941. Clément à Maxime Cormier était le contremaître.

 

Né à Shédiac en 1905, le père Camille Vautour fut le premier curé résident à Saint-Antoine de 1940 à 1980.  Au moment de sa retraite, il célébrait son 50e anniversaire de prêtrise et son 75e anniversaire de naissance. Homme riche en connaissances bibliques, grand organisateur d'événements, le Père Vautour était toujours dévoué. Il laissa une trace évidente dans le village et dans les environs. Dans une introduction d’un historique de la paroisse, on dit de lui que : « somme toute, pour les paroissiens d’hier et d’aujourd’hui, le père Vautour, c’est Saint-Antoine et Saint-Antoine, c’est le père Vautour. »

 

The Camille-Vautour Presbytery is designated as a local heritage site for its value as the residence of Reverend Camille Vautour, the first resident priest in Saint-Antoine, from 1940 to 1980, and a prominent figure in the village. In order to accommodate the first resident priest, the parishioners had a presbytery built, in 1941, next to the stone church. Clément, son of Maxime Cormier, was the foreman.

Born in Shediac, in 1905, Father Camille Vautour was the first resident pries in Saint-Antoine, from 1940 to 1980. At the time of his retirement, he was celebrating 50 years of priesthood and his 75th birthday. Rich in biblical knowledge, a great event organizer, Rev. Vautour was always a devoted man. He left obvious traces in the village and in the surrounding areas. During an introduction to an historical piece on the parish, it is said of him that: “In brief, for the parishioners, then and now, Father Vautour is Saint-Antoine, and Saint-Antoine is Father Vautour”.

 

 

 

Le parcours de l'ancien chemin de fer de Bouctouche

The Route of the Old Bouctouche Railroad

 

 

 

 

 

 

 

 


Le parcours de l'ancien chemin de fer de Bouctouche est désigné lieu patrimonial local pour sa valeur associée au déplacement du centre institutionnel du village et à l'éclosion d'un noyau commercial aux abords du chemin de fer au début du 20e siècle.

 

Avant la venue du chemin de fer à Saint-Antoine en 1887, le noyau résidentiel/institutionnel était situé où se trouve le lieu patrimonial local du centre institutionnel du Higho de Cocagne.

 

Parce que la gare de Saint-Antoine était située au nord-ouest de l'intersection de la rue Yvon et le chemin Renaud d’aujourd’hui, plusieurs entrepreneurs bâtirent des commerces et firent affaires le long du chemin de fer. Ceci encouragea la communauté à se rapprocher vers le nouveau centre commercial qu’on appelle communément encore le « corner », expliquant alors le rapprochement des institutions dans les voisinages de ce lieu à la fin du 19e siècle siècle. Grâce à ce réaménagement majeur dans le village, Saint-Antoine eut un regain de souffle et n’a cessé de se développer depuis.

 

Le train de Bouctouche fit son dernier voyage en 1964.  Une partie du parcours du chemin de fer fut transformée en rue résidentielle.  

 

The route of the old Bouctouche Railroad is designated as a local heritage site for its value with regards to the displacement of the village’s institutional centre, and regarding the appearance of a business core surrounding the railroad, end of the 19th century.

 

Before the railroad came to Saint-Antoine, in 1887, the residential/institutional core was located where the local heritage area of the institutional centre of the Higho of Cocagne is situated.

 

Because the Saint-Antoine station was situated on where the north-west side of the Yvon Street and Renaud Road intersection is located today, many entrepreneurs built and operated their businesses along the railroad. This encouraged the community to get closer to the new commercial centre which we still commonly call “the corner”. This explains why the institutions moved closer to this spot, at the beginning of the 20th century. Thanks to this major redevelopment in the village, Saint-Antoine experienced a revival and it has not stopped developing since.

 

The Bouctouche train made its last trip en 1964. Part of the route was made into a residential street

 

 

 


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