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Édifice
municipal, Saint-Antoine,
N.-B. Téléphone:
(506) 525-4020 Courriel: village@village.stantoine.nb.ca |
LIEUX
PATRIMONIAUX
HISTORIC PLACES
Le lieu de naissance de Louis
J. Robichaud
Birthplace of Louis J.
Robichaud


Le lieu de naissance de Louis
J. Robichaud est désigné lieu patrimonial local pour sa valeur associée à titre
de lieu qui vit naître le 21 octobre 1925 Louis J. Robichaud, 24e premier
ministre du Nouveau-Brunswick. Premier ministre de la province de 1960 à 1970,
Louis J. Robichaud est le premier acadien élu à ce poste. En 1972, il devient
sénateur, fonction qu'il occupera jusqu'en 2000. Il étudia à l'université
Sacré-Coeur de Bathurst et fut admis au barreau du Nouveau-Brunswick en 1958
avant de se lancer en politique. Comme
de Premier ministre, il a marqué la province à tout jamais avec le programme
« Chances égales pour tous » et la « Loi sur les langues
officielles ».
En 1925, au moment de la
naissance de Louis J. Robichaud, le terrain du 4 avenue Camille incluait aussi
le 4532, rue principale à Saint-Antoine.
The place where Louis J. Robichaud was born is
designated as a local heritage site with regards to the place where, on October
21st, 1925, was born Louis J. Robichaud, 24th Premier of
In 1925, at the time Louis
J. Robichaud was born, the site of
Le site historique du centre
institutionnel du Higho de Cocagne
Historical Site of the Higho
of Cocagne Institutional Centre



Le site historique du centre
institutionnel du Higho de Cocagne est désigné lieu patrimonial local pour sa
valeur associée à titre de noyau des premiers établissements du Higho de
Cocagne, soit les deux premières églises, la première école ainsi que le chemin
des Robichaud, qui servait de chemin principal. Au printemps de 1832, les trois
soeurs Marguerite, Barbe et Geneviève prirent possession des trois premières
terres à Saint-Antoine. En raison de l'élévation des terres et de la proximité
de Cocagne, on baptisa le nouvel emplacement le Higho de Cocagne. C'est sur ces
nouvelles terres défrichées que les premiers établissements du village de
Saint-Antoine furent érigés. Construite en 1838, la première chapelle était
située au même emplacement que la deuxième église, soit le long du chemin des
Robichaud qui est aujourd'hui un Sentier du Nouveau-Brunswick. La deuxième
église a servi de lieu de culte entre 1859 et 1923 et la première école a
accueilli des élèves entre 1876 et 1918 avant d’être déplacée à proximité du
nouveau noyau du village.
The historical site of the
Higho of Cocagne Institutional Centre is designated as a local heritage site
for its value and link with regards to the
centre of the first establishments in the Higho of Cocagne, being the two first
churches, the first school as well as Robichaud Road which was the main road.
In the spring of 1832, the three sisters, Marguerite, Barbe and Geneviève, took
possession of the first three pieces of land in Saint-Antoine. Because of the
land’s elevation and its proximity to Cocagne, the new place was baptized the
Higho of Cocagne. It is on the site of this newly cleared land that the first
establishments of the
Le lieu des fondatrices
Founders’ Place


Le lieu des fondatrices est
désigné lieu patrimoine local pour sa valeur associée à la fondation du Higho
de Cocagne par les trois soeurs Desroches, un jour de printemps en 1832. Avant que
la paroisse de Saint-Antoine soit baptisée ainsi en 1873, la nouvelle colonie
se nommait le Higho de Cocagne. En 1832, les trois sœurs Marguerite, Geneviève
et Barbe Desroches accompagnèrent leurs maris à une sucrerie dans le Grub Road
actuel. Après que les trois femmes s’aventurèrent dans la forêt où elles
trouvèrent le terrain élevé et la terre fertile, Marguerite Desroches planta un
bâton dans la terre en disant « Ceci est ma terre; vous autres, mes sœurs,
prenez vos terres ensuite.» Geneviève et Barbe prirent effectivement leurs
terres ensuite où se trouvent l’ancien cimetière et l’église en pierre
actuelle. Ce territoire composa les
trois premières propriétés du village. L’année suivante en 1833, les sœurs et
leurs maris s’établirent sur ces terres et devinrent ainsi les premiers
habitants de Saint-Antoine. Par la suite, d’autres familles vinrent également
s’installer de façon permanente.
The founders’ place is
designated as a local heritage site for its value with
regards to the founding of the Higho of
Cocagne by the three Desroches sisters in the spring of 1832. Before the parish
of Saint-Antoine was given its name, in 1873, the new colony was called the
Higho of Cocagne. In 1832, the three sisters, Marguerite, Genevi’ve and Barbe
Desroches accompanied their husbands to a sugar cabin on what is today called
Le cimetière des pionniers
Pioneer Cemetery

Le cimetière des pionniers est désigné
lieu patrimonial local pour sa valeur associée aux pionniers et pionnières du
village ainsi qu'aux 17 victimes de la grippe espagnole de 1918, enterrés à
l'arrière droite de l'ancien cimetière (l'extrémité sud-ouest du terrain) et
sous certaines tombes de la deuxième génération de paroissiens de
Saint-Antoine. Les cadavres des premiers résidents du village furent enterrés
entre 1834 et 1926, à l’arrière des édifices religieux qui ont occupé les
lieux, avant qu'on aménage un nouveau cimetière (1926) près de l'église en
pierre. En 1918, à la suite de la Grande Guerre, la grippe espagnole fit ravage
à Saint-Antoine comme un peu partout au Canada et à l'étranger. Durant le mois
d'octobre de cette année-là, 17 paroissiens et paroissiennes furent emportés par
la maladie. Parce que les croix de bois qui servaient de tombeaux ont été
sujettes à des intempéries, on a perdu trace des lieux exacts où sont ensevelis
des anciens. Seuls les tombeaux en
pierre indiquent clairement le lieu du dernier repos de certains colons et
victimes de la grippe espagnole.
The Pioneer Cemetery is
designated as a local heritage site for its value with
regards to the village pioneers and the
17 victims of the Spanish Flu of 1918, buried in the back right-hand side of
the old cemetery (the south-west end), under certain tombs of the second
generation of parishioners of Saint-Antoine. The corpses of the village’s first
residents were buried between 1834 and 1926, behind the religious buildings
that occupied the land, before the new cemetery (1926) was established near the
stone church. In 1918, after the Great War, the Spanish Flu ravaged through
Saint-Antoine like it did elsewhere in
La maison LeBlanc
LeBlanc House

La maison LeBlanc est désignée
lieu patrimonial local pour sa valeur associée à titre de la plus ancienne
demeure de Saint-Antoine. La maison LeBlanc aurait été construite par Raymond LeBlanc
de la Batture (aujourd’hui Shédiac) vers 1865. Suite au décès de ce dernier,
dame veuve Raymond LeBlanc a épousé Olivier Mazerolle, un des quatre frères
Mazerolle qui sont venus s'établir très tôt dans la colonie après les familles
Goguen et Robichaud. Le nouveau couple a demeuré dans cette maison avant
qu'elle devienne la propriété, entre autres, de Hilaire (à Louis- fils de
Raymond LeBlanc) LeBlanc, Mme Émélien (à Damas) LeBlanc et Donald (à Néri)
LeBlanc. La maison LeBlanc a toujours été au même emplacement depuis sa
construction.
The LeBlanc House is
designated as a local heritage site for its value with
regards to its title of oldest home in
Saint-Antoine. It would have been built by Raymond LeBlanc from La Batture
(today known as Shediac), around 1865. After his death, the widow of Raymond
LeBlanc married Olivier Mazerolle, one of the four Mazerolle brothers who
settled very early on in the colony, after the Goguen and Robichaud families.
The new couple lived in this house before it became of, among others, Hilaire
(son of Louis-son of Raymond LeBlanc) LeBlanc, Mrs. Émilien (son of Damas)
LeBlanc and Donald (son of Néri) LeBlanc. The LeBlanc House has always remained
on the site where it was built.
L’Église Saint-Antoine l’Ermite
Church of Saint-Antoine-the-Hermit


L’Église Saint-Antoine l’Ermite
est désignée lieu patrimonial pour sa valeur associée à la détermination d’une
présence permanente de l’aspect religieux dans le village, par le biais de la construction
en 1923 d’une grande église en pierre.
Depuis sa construction, l’Église Saint-Antoine l’Ermite est toujours la
plus haute et dominante structure du village.
En 1919, on décida de
construire une nouvelle église pour accommoder un nombre croissant de fidèles.
L’architecte R. Fréchette et le Père Philippe Hébert de Notre-Dame tracèrent
les plans de la plus grande église en pierre d’alors. Sous la direction du père
Allain, on commença à transporter des roches en 1920 à partir d’une carrière de
Notre-Dame. Pas moins de 1500 chargements de pierres ont été nécessaires pour
ériger l’Église en 1923. La structure mesure 158 pieds de longueur par 60 pieds
de largeur et la hauteur du clocher est de 140 pieds.
The Church of
Saint-Antoine-the-Hermit is designated as a local heritage site for its value with
regards to the determination for a
permanent religious aspect in the village, by building a large stone church in
1923. Since then, the Church of Saint-Antoine-the-Hermit remains the tallest
and most dominant structure in the village.
In 1919, it was decided that
a new church would be built to accommodate an increasing congregation. R.
Fréchette, Architect, and Father Philippe Hébert of Notre-Dame, drew the plans
for the largest stone church of that time. Under the direction of Father
Allain, stones began being transported from the quarry in Notre-Dame, in 1920.
No less than 1,500 loads of stones were needed to erect the Church in 1923. The
structure measures 158 feet in length by 60 feet in width and it’s steeple
stands 140 feet high.
Le carrefour de la culture
acadienne
Acadian Square


Le carrefour de la culture
acadienne est désigné lieu patrimonial local pour sa valeur associée à titre
d'espace public ayant servi comme lieu de rassemblement par excellence pour la
presque totalité des activités culturelles et sportives d'envergure régionale,
nationale et internationale depuis aussi loin que 1879. Pique-niques, bazars, tombolas, le festival
de chez nous, le festival de la poutine râpée (qui a donné le nom de capitale
de la poutine râpée à Saint-Antoine), soirées d'amateurs, sports divers et
autres activités ont contribué à développer une culture proprement acadienne au
village. D'envergure internationale, le site a aussi accueilli les Arcadiades
1990-1992 et le Congrès mondial acadien de 1994.
The Acadian cultural square is designated as a local heritage site for its value
with regards to the public area that served as a meeting place par excellence
for most of the cultural and sports activities, whether regional, national or
international, for as far back as 1879. Picnics, bazaars, raffles, the
Down-home Festival, the ‘Poutine’ Festival (which gave Saint-Antoine the title
of ‘Poutine’ Capital), amateur nights, various sports and other activities have
contributed to the development of a typically Acadian culture in the village.
Of international scope, the site has also hosted the 1990-1992 Arcadiades, as
well as the 1994 Congrès mondial acadien.
Le magasin Gilbert Léger
Gilbert Léger Store


Le magasin Gilbert Léger est
désigné lieu patrimonial local pour sa valeur associée aux incendies majeurs de
1922 et de 1938, ainsi qu'à titre d'exemple d'ancien magasin général
(1920-1967) qui contribua au développement commercial, en réponse à l'arrivée
du chemin de fer à Saint-Antoine. Le 11 mars 1922, les flammes ravagèrent onze
bâtiments en plein centre commercial du village et en 1938, le feu détruit
entièrement, pour une deuxième fois, les magasins Gilbert Léger et Dominic
Léger incitant alors la mise en oeuvre d'une première brigade à Saint-Antoine.
Malgré le découragement, le magasin Gilbert Léger fut reconstruit et garda son
titre de magasin général jusque dans les années 1960. Étant le seul
établissement à avoir gardé sa mission commerciale depuis le temps de l'avant
feu de 1922 et de par sa localisation stratégique, à la croisée de la rue
principale et de l'avenue de l'Église, le magasin Gilbert léger sert également
d'exemple de commerce (avec magasin Langis, magasin Urbain Breau et le magasin
Willie Cormier) qui a profité de l'arrivée du chemin de fer pour faire fleurir
un développement économique et commercial à Saint-Antoine.
The Gilbert Léger Store is designated as a local heritage site for its
value with regards to the major fires of 1922 and 1938, as well as that of the
old general store (1920-1967) that contributed to business development, in
response to the arrival of the railroad in Saint-Antoine. On March 11, 1922,
flames destroyed eleven buildings in the village’s commercial area and, in
1938, a fire completely destroyed, for the second time, the Gilbert Léger and
Dominic Léger stores, which prompted the creation of the first fire brigade in
Saint-Antoine. Despite the despondency, the Gilbert Léger store was rebuilt and
kept its title of general store, until the sixties. Being the only
establishment to have kept its business vocation since before the fire of 1922
and because of its strategic location, at the crossroads of Main Street and
Avenue de l’Église, the Gilbert Léger store also serves as an example of a
business (along with the stores of Langis, Urbain Breau and Willie Cormier)
that took advantage of the arrival of the railroad to help grow the economic
and business development in Saint-Antoine.
Le site des moulins Léger frères
Léger Bros Mills


Le site des moulins Léger
frères est désigné lieu patrimonial local pour sa valeur associée au premier
centre industriel dans le village et le lieu de naissance de Mère Jeanne de
Valois. Par la diversité des moulins qu’il y eut à cet endroit (moulin à scie,
moulin à grains, moulin à bardeaux, moulin à laine), le site des moulins Léger
frères veut rappeler l’emplacement du premier centre industriel dans le
village. Comme le rappelle la topographie des régions avoisinantes de
Saint-Antoine (Renaud’s Mill, Mckee’s Mill), l’industrie des moulins contribua
fortement au développement industriel et économique de la région. Les moulins
Léger frères à Saint-Antoine furent la continuité d'une véritable tradition
familiale. Un moulin à Renaud’s Mill des frères Michel et Magloire Léger et
d’Auguste Renaud, le premier député français du Nouveau-Brunswick à siéger à la
Chambre des communes à la suite de l’élection fédérale de 1867, brûla en 1870
pour des raisons d’ordre politique selon la tradition orale, mais fut
reconstruit pour être abandonné plus tard. Ensuite, ce sont Laurent et
Jean-Baptiste, les deux fils de Michel le meunier, qui bâtirent un moulin en
1892 jusqu’à ce que celui-ci s'enflamme à son tour en 1896. Les deux frères s’établirent
alors à Saint-Antoine, la même année, pour recommencer en affaires. Mais
encore, des incendies en 1906, 1930 et 1960 ravagèrent complètement les
moulins, alors que d’autres en 1927, 1942 et 1944 les détruisirent
partiellement. Les premières planches qui furent coupées au moulin à scie
servirent à construire la maison qui a abrité (et abrite toujours)la famille de
Laurent Léger, dont Bella Léger, connu sous le surnom de Mère Jeanne de Valois,
instigatrice du collège Notre-Dame d’Acadie, diplômé de la Sorbonne et
supérieure général. Selon les dires de cette dernière, elle aurait vu le jour
dans le placard du premier moulin à grains de l’endroit, le 15 mai 1899, avant
que la famille Léger déménage définitivement en 1900 dans la maison
nouvellement construite de l’autre côté du chemin.
The site of the Léger Bros
Mills is designated as a local heritage site for its value with regards to the
village’s first industrial centre, and as the place of birth of Rev. Mother
Jeanne de Valois. Because of the various types of mills that stood on this
particular site (sawmill, grain mill, shingle mill, wool mill), the Léger Bros
Mills site recalls the site of the village’s first industrial centre. As seen
by the topography of the nearby towns (Renaud’s Mill, McKee’s Mill), the mill
industry contributed strongly to the region’s industrial and economical
development. The Léger Bros Mills, in Saint-Antoine were the continuation of a
real family tradition. A mill in Renaud’s Mill, owned by the brothers Michel
and Magloire Léger and Auguste Renaud, the first francophone deputy for New
Brunswick to sit in the House of Commons, following the 1867 federal elections,
burnt down in 1870 for reasons that were said to be political. It was rebuilt,
and then, later on, abandoned. Then, the brothers Laurent and Jean-Baptiste,
sons of Magloire the miller, built a mill in 1892, which was also the prey of
flames in 1896. The brothers then settled in Saint-Antoine, during the same
year, to restart their business. But once again, fires in 1906, 1930 and 1960
completely destroyed the mills, while other fires, in 1927, 1942 and 1944
destroyed them partially. The first boards that were cut at the mill were used
to build the home of Laurent Léger and his family (which they still inhabit),
among whom lived Bella Léger, known as Mother Jeanne de Valois, instigator of
the Notre-Dame d’Acadie College, graduate from the Sorbonne and Superior
General. As told by her, she was born in the closet of the first grain mill in
the area, on May 15th, 1899, before the Léger family finally moved
in the newly-built house, on the other side of the street, in 1900.
Le presbytère Camille-Vautour
Camille-Vautour Presbytery


Le presbytère Camille-Vautour
est désigné lieu patrimonial local pour sa valeur associée à titre de résidence
du père Camille Vautour, le premier curé résident à Saint-Antoine de 1940 à
1980 et personnage de marque dans le village. Afin d’accommoder un premier curé
résident, les paroissiens et les paroissiennes firent bâtir un presbytère à
côté de l’église en pierre en 1941. Clément à Maxime Cormier était le
contremaître.
Né à Shédiac en 1905, le père
Camille Vautour fut le premier curé résident à Saint-Antoine de 1940 à
1980. Au moment de sa retraite, il
célébrait son 50e anniversaire de prêtrise et son 75e anniversaire de
naissance. Homme riche en connaissances bibliques, grand organisateur
d'événements, le Père Vautour était toujours dévoué. Il laissa une trace
évidente dans le village et dans les environs. Dans une introduction d’un
historique de la paroisse, on dit de lui que : « somme toute, pour
les paroissiens d’hier et d’aujourd’hui, le père Vautour, c’est Saint-Antoine
et Saint-Antoine, c’est le père Vautour. »
The Camille-Vautour Presbytery is designated as a
local heritage site for its value as the residence of Reverend Camille Vautour,
the first resident priest in Saint-Antoine, from 1940 to 1980, and a prominent
figure in the village. In order to accommodate the
first resident priest, the parishioners had a presbytery built, in 1941, next
to the stone church. Clément, son of Maxime Cormier, was the foreman.
Born in Shediac, in 1905,
Father Camille Vautour was the first resident pries in Saint-Antoine, from 1940
to 1980. At the time of his retirement, he was celebrating 50 years of
priesthood and his 75th birthday. Rich in biblical knowledge, a great
event organizer, Rev. Vautour was always a devoted man. He left obvious traces
in the village and in the surrounding areas. During an introduction to an
historical piece on the parish, it is said of him that: “In brief, for the
parishioners, then and now, Father Vautour is Saint-Antoine, and Saint-Antoine
is Father Vautour”.
Le parcours de l'ancien chemin
de fer de Bouctouche
The Route of the Old Bouctouche Railroad


Le parcours de l'ancien chemin
de fer de Bouctouche est désigné lieu patrimonial local pour sa valeur associée
au déplacement du centre institutionnel du village et à l'éclosion d'un noyau commercial
aux abords du chemin de fer au début du 20e siècle.
Avant la venue du chemin de fer
à Saint-Antoine en 1887, le noyau résidentiel/institutionnel était situé où se
trouve le lieu patrimonial local du centre institutionnel du Higho de Cocagne.
Parce que la gare de
Saint-Antoine était située au nord-ouest de l'intersection de la rue Yvon et le
chemin Renaud d’aujourd’hui, plusieurs entrepreneurs bâtirent des commerces et
firent affaires le long du chemin de fer. Ceci encouragea la communauté à se
rapprocher vers le nouveau centre commercial qu’on appelle communément encore
le « corner », expliquant alors le rapprochement des institutions
dans les voisinages de ce lieu à la fin du 19e siècle siècle. Grâce
à ce réaménagement majeur dans le village, Saint-Antoine eut un regain de
souffle et n’a cessé de se développer depuis.
Le train de Bouctouche fit son
dernier voyage en 1964. Une partie du
parcours du chemin de fer fut transformée en rue résidentielle.
The route of the old Bouctouche Railroad is
designated as a local heritage site for its value with regards to the
displacement of the village’s institutional centre, and regarding the
appearance of a business core surrounding the railroad, end of the 19th
century.
Before the railroad came to Saint-Antoine, in 1887,
the residential/institutional core was located where the local heritage area of
the institutional centre of the Higho of Cocagne is situated.
Because the Saint-Antoine station was situated on
where the north-west side of the Yvon Street and Renaud Road intersection is
located today, many entrepreneurs built and operated their businesses along the
railroad. This encouraged the community to get closer to the new commercial
centre which we still commonly call “the corner”. This explains why the
institutions moved closer to this spot, at the beginning of the 20th
century. Thanks to this major redevelopment in the village, Saint-Antoine
experienced a revival and it has not stopped developing since.
The Bouctouche train made its last trip en 1964. Part of the route was made into a residential street
© Le Village de Saint-Antoine, 1999 - 2003
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